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Les Plaques Fibrociment et l'Amiante

Pendant longtemps, le secteur de la construction a plébiscité les plaques en fibrociment. Grâce à leur légèreté, leur résistance et leur isolation naturelle, on les retrouve un peu partout en France. Les plaques ondulées sont par exemple un matériau de choix que l’on voit encore régulièrement comme toiture de bâtiments industriels et agricoles. Malheureusement, l’amiante fait très souvent partie de leur composition. Le défi de nombre de propriétaires consiste aujourd’hui à valoriser leurs biens. Il est alors important de savoir comment gérer ses plaques en fibrociment amianté.

Qu'est-ce que sont des plaques en fibrociment : définition

Le ciment et des fibres minérales composent généralement le fibrociment. Les fibres et la poudre de ciment sont mélangées avec de l’eau jusqu’à obtenir un mélange pâteux. On le coule ensuite dans des moules de la forme souhaitée, puis le sèche pour extraire l’eau excédentaire et obtenir un produit léger et solide. Le produit fini prend la forme de plaques droites ou ondulées. Le fibrociment peut aussi servir à la réalisation de tuiles, de dalles ou de tuyaux.

sur toiture en taule ondulée rouge neuve
sur couverture toiture en taule blanche

La révolution industrielle a multiplié les occasions d’utiliser les plaques en fibrociment, qui sont légères et résistantes puisqu’essentiellement composées de minéraux. Elles sont ainsi un matériau privilégié pour la réalisation de toitures en fibrociment. Elles ont en effet le grand avantage d’être peu chères, faciles à poser et de présenter de nombreux autres avantages par rapport aux matériaux concurrents. Le fibrociment est ainsi plus facile à travailler que le béton, tout en offrant une meilleure solidité que les cloisons sèches.

Les différents types de plaques en fibrociment

Plaques fibrociment avec amiante

Lorsqu’elles contiennent de l’amiante, les plaques en fibrociment sont appelées plaques en amiante-ciment ou plaques en fibrociment à l’amiante. Jusque dans les années 1980, la grande majorité des plaques en fibrociment construites et utilisées en France contenaient de l’amiante. Cette matière minérale rend en effet le ciment plus durable et résistant, notamment au feu. Fibreux, l’amiante peut s’agréger en une sorte de laine minérale, puis se filer, tresser ou tout simplement s’intégrer au ciment. Il a fallu attendre 1997 et l’application de la loi interdisant l’amiante pour que cesse l’utilisation des plaques en amiante-ciment.

Les plaques d’amiante s’utilisent abondamment en toiture. Elles servent également à monter des murs ou de sous-couche à différents revêtements de sol. On trouve également dans de nombreux bâtiments construits avant la fin des années 1990 des éléments de couverture constitués de ce que l’on appelle le bois d’amiante. Constitué d’amiante et non de bois, il était au contraire utilisé pour le remplacer. L’amiante peut en effet se travailler comme du bois tout en proposant des propriétés physiques et mécaniques plus avantageuses.

La volatilité des fibres d’amiante et les graves pathologies qu’elles peuvent engendrer ont cependant annoncé la fin de son exploitation en Europe. La France sécurise petit à petit l’ensemble de ses constructions et des alternatives comme la surcouverture ou la surtoiture que propose Nand Industrie par exemple, font leur apparition sur le marché.

Plaques fibrociment sans amiante

Bien que l’amiante représente un danger majeur pour la santé des êtres vivants, l’industrie envie certaines de ses propriétés. Le fibrociment, loin d’avoir disparu, existe toujours. Heureusement, des alternatives respectueuses de la santé publique ont vu le jour. Aujourd’hui, l’amiante se remplace facilement par des fibres végétales, généralement de la cellulose qui s’extrait notamment du bois ou du coton. Grâce à elle, le fibrociment conserve ses principales qualités (légèreté, isolation, résistance au feu) tout en étant plus respectueux de l’environnement et de la santé.

toit avec de la taule rouge neuve

Désamiantage des plaques en fibrociment : quand est-il nécessaire ?

Si vous suspectez votre bâtiment de contenir de l’amiante, un diagnostic amiante est nécessaire. Il suffit pour cela de faire appel à une entreprise de diagnostic. Elle sera à même d’inspecter les lieux, déterminer la présence ou non d’amiante ainsi que leur dangerosité. Un diagnostic permet d’éliminer tout doute. La plupart des plaques en fibrociment posées avant 1997 contiennent de l’amiante. 

Ce qu'il faut savoir :

Un bon état des plaques de fibrociment amiantées limite la volatilité de ses fibres.
Si leur quantité sur site est inférieure à cinq par litre d’air, vous êtes libre de choisir entre :

  • Le retrait de l’amiante.
    ou
  • Le confinement de l’amiante (surcouverture, surtoiture).

Si le taux d’amiante dans l’air est supérieur à la quantité légale, un désamiantage s’impose. Vous disposez de 36 mois après la réalisation du diagnostic pour réaliser vos travaux.

La surcouverture comme alternative au désamiantage

Lorsque le taux de fibres d’amiante dans l’air reste inférieur à cinq fibres par litre, le confinement est une méthode légale de résoudre le problème en toute sécurité.
Chez Nand Industrie, nous sommes experts de cette méthode. Nous avons, au fil de nos années d’expérience, développé un concept de surcouverture qui vous permettra de sécuriser votre toiture à faible coût (environ trois fois moins cher qu’un désamiantage) et sans immobilisation de votre bien durant la durée des travaux.

Nous travaillons avec un matériau léger et solide appelé PoliNand. Grâce à ces plaques fabriquées à partir de polycarbonate :

  • Votre toiture connait une remise à neuf avec des finitions impeccables.
  • Elles vous garantissent une protection optimale de l’amiante.
  • Apportent une réelle plus-value esthétique.

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